Retour aux sources

Le mouvement Harmonies et Fanfares débute dans nos régions dans la seconde moitié du XIXe siècle et connaît son apogée début du XXe siècle. De la vingtaine de formations que compte alors Namur, il n’en reste que quatre (et une cinquième créée plus récemment). Le Comité Central de Wallonie dans son esprit de « retour aux sources » et de défense du patrimoine et de nos héritages a souhaité mettre en avant ces formations musicales, derniers vestiges d’une épopée pas si lointaine, mais qui connaissent toutefois aujourd’hui une nouvelle vie.

L’édition 2019

En 2019, c’est autour de ce projet que le Comité Central de Wallonie a regroupé quatre des cinq formations issues de ce mouvement : l’Harmonie Royale Ouvrière de Malonne (vers 1835), la Royale Moncrabeau (1843), l’Harmonie Royale Communale Ouvrière de Saint-Servais (1851) et la Musique Royale de la Police de Namur Capitale (1947). La cinquième, l’Orchestre Symphonique de Namur, fondée en 1887 sous le nom d’Harmonie La Concorde ne savait malheureusement pas participer au projet.

Et comme « Les fanfares, ce n’est pas ringard ! », le répertoire moderne proposé a su nous mettre dans l’ambiance de la fête : de Rabbi Jacob à Claude François en passant par Abba, les Beatles, Gershwin et bien d’autres sans oublier un carrousel aux musiques namuroises au cours duquel des œuvres plus locales ont été interprétées en commun.

Pour rester dans la tradition du mouvement Ha-Fa, une musique extérieure à Namur fut invitée pour clôturer le concert. La Fanfare municipale Luxembourg-Bonnnevoie a également représenté l’invité d’honneur des fêtes de Wallonie 2019, le Grand-Duché du Luxembourg.

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